Aujourd’hui je vous propose de tester l’outil « Prompt Claude pour Rédiger un discours » . Attention à une chose : plus l’IA rédige, plus vous passerez du temps à retenir vos idées. Mon conseil est ferme : écrivez un maximum d’idées spontanées et documentées avant de rediger le prompt. Pour autant, il est interessant de voir dans mon exemple, que je gagne du temps dans la structuration du texte, et la fiche technique aide beaucoup à évaluer son temps de parole, en plus de vous conseiller en cas de perte de mémoire. Vous remarquerez que j’ai modifié en improvisation le premier argument qui était mal expliqué dans mon prompt.
Les consignes renseignées :
Il faut savoir que les options sont riches et s’adaptent au niveau attendu : débutant, intermédiaire, avancé. Vous pouvez également indiquer le timing du discours.
Voici ma consigne :
Tu es un speechwriter de haut niveau, formé à la rhétorique d’Aristote et aux techniques oratoires modernes (TED, discours politiques, keynotes). Rédige un discours magistral selon ce brief détaillé :
**Paramètres de l’intervention :**
– Occasion : m’exprimer auprès de mon réseau en vidéo pour promouvoir mon activité de formatrice et coach en communication d’impact
– Mon rôle et légitimité : je suis en activité depuis 25 ans
– Audience : professionnels qui prennent souvent la parole pour obtenir des résultats
– Durée : 3 minutes (~[450 mots)
– Objectif stratégique : [convaincre / donner envie / mobiliser / informer / célébrer]
**Architecture rhétorique :**
– Ethos (crédibilité) : je suis comédienne professionnelle, j’ai accompagné des professionnels du spectacle, j’ai été professeur de théâtre
– Pathos (émotion) : émotion de voir les clients se transformer, gagner en autonomie et en impact
– Logos (argumentation) : un professionnel sur trois a peur de prendre la parole en public, la communication représente une part essentielle dans la réussite des objectifs
**Contenu :**
– Thèse centrale : communiquer avec impact c;’est faire plus que prendre la parole
– 3 idées forces : pour atteindre une communication d’impact il faut : 1 – conduire le changement pour obtenir un nouveau résultat, 2 – prendre soin de la relation et des émotions pour accompagner les auditeurs, 3 – s’engager dans une démarche qualité et accepter de s’auto-évaluer pour progresser sans se faire mal
– Anecdotes / exemples : les orateurs les plus courageux sont ceux qui vont au bout de leur objectif et n’ont pas peur d’échouer. J’ai pu vérifier qu’il vaut mieux accepter ses faiblesses et oser pour atteindre de nouvelles étapes.
**Exigences formelles :**
– Accroche : choisis entre question rhétorique provocante, statistique choc ou anecdote immersive
– Utilise au moins : 1 anaphores, 2 questions rhétoriques
– Intègre un fil rouge narratif qui relie l’ouverture à la conclusion
– Indique [pause — 2s], [pause — 4s], (regard public), (avancer d’un pas) pour le delivery
– Rédige une version annotée ET une version propre sans annotations
– Termine par une fiche technique : temps par section, mots-clés de secours, plan B si perte de fil
La version annotée :
Accroche (statistique choc + question rhétorique)
Un professionnel sur trois a peur de prendre la parole en public.
Un sur trois.
Et pourtant… combien d’opportunités se jouent précisément à cet instant ?
(regard public)
Combien de décisions, de contrats, de trajectoires basculent… simplement parce que quelqu’un a su — ou non — capter l’attention ?
[pause — 2s]
Je me souviens d’un dirigeant que j’accompagnais. Brillant, expert, respecté… mais invisible dès qu’il prenait la parole.
(avancer d’un pas)
Le jour où il a accepté de changer sa manière de communiquer, tout a changé. Pas seulement son discours. Son impact. Sa posture. Sa confiance.
[pause — 2s]
Thèse
Parce que communiquer avec impact, ce n’est pas simplement prendre la parole.
C’est transformer ce moment en levier de résultat.
(regard public)
Ethos (crédibilité)
Depuis 25 ans, comme comédienne professionnelle, comme professeur de théâtre, comme coach, j’ai accompagné des artistes, des dirigeants, des experts…
Et j’ai vu une chose : le talent ne suffit pas.
[pause — 2s]
Idée 1 — Conduire le changement
Communiquer avec impact, c’est d’abord accepter de changer.
Changer ses habitudes. Changer ses réflexes. Changer son rapport à soi.
(anaphore)
Parce que si vous faites toujours la même chose… vous obtenez toujours le même résultat.
Alors je vous pose la question : êtes-vous prêt à évoluer pour obtenir autre chose ?
[pause — 2s]
Idée 2 — Relation & émotions
Communiquer avec impact, c’est aussi prendre soin de la relation.
Ce n’est pas parler pour soi. C’est parler pour être entendu.
Ce n’est pas convaincre par la force. C’est embarquer par l’émotion.
(regard public)
Ce que vos interlocuteurs retiennent… ce n’est pas seulement ce que vous dites. C’est ce qu’ils ressentent.
[pause — 2s]
Et c’est là que tout bascule : quand vous cessez de vouloir être parfait… pour commencer à être présent.
Idée 3 — Démarche qualité & progression
Enfin, communiquer avec impact, c’est s’engager dans une démarche d’exigence… mais bienveillante.
(anaphore)
Observer. Ajuster. Progresser.
Observer. Ajuster. Progresser.
[pause — 2s]
Les orateurs les plus courageux ne sont pas ceux qui réussissent du premier coup.
Ce sont ceux qui osent. Ceux qui testent. Ceux qui acceptent d’échouer… pour avancer.
Et je l’ai vérifié encore et encore :
c’est en acceptant ses faiblesses qu’on franchit ses plus grandes étapes.
Pathos (émotion)
Il n’y a rien de plus puissant que de voir quelqu’un reprendre sa place.
Trouver sa voix.
Et devenir autonome, impactant, aligné.
(regard public)
C’est ce moment-là qui me fait faire ce métier.
[pause — 4s]
Conclusion (retour fil rouge)
Alors je repense à ce dirigeant.
Il n’a pas seulement appris à parler.
Il a appris à transformer ses prises de parole en opportunités.
(avancer d’un pas)
Et vous ?
Qu’est-ce qui changerait… si votre communication devenait enfin un levier, et non un frein ?
[pause — 2s]
Parce qu’au fond…
prendre la parole, tout le monde peut le faire.
Mais créer de l’impact… ça s’apprend.
(regard public)
La version propre pour la vidéo :
Un professionnel sur trois a peur de prendre la parole en public.
Un sur trois.
Et pourtant… combien d’opportunités se jouent précisément à cet instant ?
Combien de décisions, de contrats, de trajectoires basculent simplement parce que quelqu’un a su — ou non — capter l’attention ?
Je me souviens d’un dirigeant que j’accompagnais. Brillant, expert, respecté… mais invisible dès qu’il prenait la parole.
Le jour où il a accepté de changer sa manière de communiquer, tout a changé. Pas seulement son discours. Son impact. Sa posture. Sa confiance.
Parce que communiquer avec impact, ce n’est pas simplement prendre la parole.
C’est transformer ce moment en levier de résultat.
Depuis 25 ans, comme comédienne professionnelle, comme professeur de théâtre, comme coach, j’ai accompagné des artistes, des dirigeants, des experts…
Et j’ai vu une chose : le talent ne suffit pas.
Communiquer avec impact, c’est d’abord accepter de changer.
Changer ses habitudes. Changer ses réflexes. Changer son rapport à soi.
Parce que si vous faites toujours la même chose… vous obtenez toujours le même résultat.
Alors êtes-vous prêt à évoluer pour obtenir autre chose ?
Communiquer avec impact, c’est aussi prendre soin de la relation.
Ce n’est pas parler pour soi. C’est parler pour être entendu.
Ce n’est pas convaincre par la force. C’est embarquer par l’émotion.
Ce que vos interlocuteurs retiennent, ce n’est pas seulement ce que vous dites. C’est ce qu’ils ressentent.
Et c’est là que tout bascule : quand vous cessez de vouloir être parfait… pour commencer à être présent.
Enfin, communiquer avec impact, c’est s’engager dans une démarche d’exigence, mais bienveillante.
Observer. Ajuster. Progresser.
Les orateurs les plus courageux ne sont pas ceux qui réussissent du premier coup.
Ce sont ceux qui osent, qui testent, qui acceptent d’échouer pour avancer.
Et je l’ai vérifié encore et encore :
c’est en acceptant ses faiblesses qu’on franchit ses plus grandes étapes.
Il n’y a rien de plus puissant que de voir quelqu’un reprendre sa place, trouver sa voix, et devenir autonome, impactant, aligné.
C’est ce moment-là qui me fait faire ce métier.
Alors je repense à ce dirigeant.
Il n’a pas seulement appris à parler.
Il a appris à transformer ses prises de parole en opportunités.
Et vous ?
Qu’est-ce qui changerait si votre communication devenait enfin un levier, et non un frein ?
Parce qu’au fond, prendre la parole, tout le monde peut le faire.
Mais créer de l’impact, ça s’apprend.
La fiche technique :
⏱️ Répartition du temps (≈ 3 min)
Accroche : 20 s
Anecdote : 25 s
Thèse + crédibilité : 30 s
Idée 1 : 30 s
Idée 2 : 35 s
Idée 3 : 35 s
Émotion (pathos) : 20 s
Conclusion : 25 s
🧩 Mots-clés de secours (si trou de mémoire)
“1 sur 3”
“changer”
“relation / émotion”
“observer ajuster progresser”
“oser imparfait”
“impact vs parler”
🛟 Plan B (perte de fil)
Si tu perds le fil :
👉 Reviens à la phrase pivot :
“Communiquer avec impact, ce n’est pas simplement prendre la parole.”
Puis enchaîne directement sur :
👉 “Il y a trois choses essentielles…”
et déroule les 3 idées.